Hambourg, l’église St.-Nicolas et la Speicherstadt

Le 28 juillet 1943 les pilotes des Forces Alliées utilisèrent la flèche de la St.-Nikolai-Kirche comme repère pour le bombardement incendiaire de Hambourg. La ville fut transformée en brasier; des rivières de vent chargés de phosphore incandescent soufflèrent à plus de deux cent cinquante kilomètre heure au travers des rues pendant toute la nuit.
La ville fut au trois quart détruite; trente-cinq mille personnes périrent et un nombre double subit d’affreuses blessures.
Le centre d’information situé sous les ruines de l’église projette un documentaire qui illustre cette page d’enfer. Les victimes en flammes qui se jettent dans l’Alster sortent de l’eau en brulant de plus belle, le phosphore s’embrase à nouveau au contact de l’air.
L’opération qui porte le nom de code ‘Gomorrhe’ fait en une nuit autant de victimes que l’ensemble des attaques Allemandes sur l’Angleterre pendant toute la deuxième guerre mondiale.

Aujourd’hui, l’ascenseur installé au centre de la ruine de la tour du clocher permet du haut de ses 75 m, d’admirer le panorama de la ville.

Il est 14:00 lorsque nous quittons la Kunsthalle, Max Liebermann et le retable de Bertram pour nous promener en ville. Le soleil brille de son plein feu et les Hambourgeois flânent le long de l’Alster. Nous mangeons une soupe aux poissons sur la terrasse sud du café Alex, un établissement confirmé et plein comme un oeuf, situé le long du Binnenalster.

Ensuite nous parcourons la vieille ville, prenons l’ascenseur de la St.-Nikolai Kirche et terminons l’après-midi dans la Speicherstadt. C’est le complexe d’anciens entrepôts construits en brique rouge le long des canaux qui relient l’Alster au port situé le long de l’Elbe. La rivière est sujette au flux et reflux de la mer du Nord et pendant notre promenade la marée montante transforme en voies navigables, les passages boueux entre les immeubles. Trois kayaks attendent patiemment d’avoir une main d’eau sous la quille pour poursuivre leur route.
Le quartier est sujet aux crues de l’Elbe et ci-et là des panneaux de signalisation indiquent aux passants les endroits à éviter et les rues qui restent sèches en lors des grandes eaux.

En face de la gare nous choisissons de manger un repas typiquement Allemand dans le restaurant de l’hôtel ‘Europäischen Hof’ appelé « Paulaner’s Miraculum ».

Demain nous allons visiter le cimetière de Ohlsdorf, le plus grand du monde, d’après la pub.

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