Carnet de Bord 16/5 – Paris # 3 – Albert Marquet, Guimet,Fournaise,Archives,Chasse

imageMon préféré c’est Baloo. Un peu voyou, bon vivant, bourguignon, paraiseux, gourmand mais le cœur sur la main. Son courage n’égale que sa taille lorsque malgré son vertige, il grimpe la raide paroi qui le mène au temple de Loui, le roi des Bandar Log. Mieux encore, c’est lui qui en premier se rue sur Shere Kahn pour une confrontation violente qui le laisse groggy.
J’ai beaucoup aimé le dernier Jungle Book de Disney. Ancien louveteau, je connais Mowgli, Akela, Rashka, Baghera, Shere Kahn, le rocher du conseil et la Loi.
La technologie actuelle permet des montages étonnants, les animaux sont d’un réalisme à couper le souffle, le casting vocal est excellent, le Baghera de Bill Murray prend un accent de la haute, on l’imagine avec un haut de forme et la voix douce de Scarlett Johansson invite à se lover entre les bras de Kaa.
Petits et grands, à voir.

Les semaines filent, c’est banal à dire, mais c’est mon impression.
Le professeur de psychologie Néerlandais Douwe Draaisma, dans son livre intitulé ‘Pourquoi le temps va plus vite lorsqu’on vieillit’, avance l’hypothèse suivante. À l’âge de dix ans, pour mon petit fils Léo, une année correspond à 1/10 de sa vie. À 76 ans, une année correspond à 1/76 ieme de ma vie.
Plus c’est court, plus ça va vite et pour les semaines, c’est la même chose.

À Paris, on remplit sans peine nos journées et pour ne rien oublier, je note succitement mais scrupuleusement nos activités dans le livre de bord du Chat Lune.
Et comme vous pouvez lire, entre une visite de musée et une séance de cinéma, je rédige un billet pour mon blog.

Au musée D’Art Moderne de la Ville De Paris nous découvrons le peintre Albert Marquet.

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Je cite la brochure:

‘Le Musée d’Art moderne consacre à Albert Marquet (1875-1947), une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres -peintures et dessins-, certaines montrées pour la première fois en France. Le parcours chronologique et thématique de l’exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l’époque, du post-impressionnisme au fauvisme, tout en conservant son indépendance stylistique.’
Ami d’Henri Matisse, Marquet aime l’eau et les paysages.

Les spots y sont pour quelque chose, mais nous sommes frappés par la lumière qui irradie de chaque tableau exposé. J’admire la simplicité des thèmes et l’harmonie des couleurs.
À voir.

Au musée Guimet le ticket d’entrée qui nous avait ouvert l’exposition du photographe Japonais Nobuyoshi Araki nous donne droit aux collections permanentes et à une œuvre inédite.
Au 4-ieme étage, dans la coupole, un autre Japonais, Shoushiku Tanabe a construit une sculpture végétale à base de 8000 baguettes de bambou. Son savoir-faire lui est transmis par son père qui lui enseigne l’art traditionnel de la vannerie – part de l’art floral japonais (ikebana) – et il utilise une technique de tressage en grosses mailles, procédé traditionnel familial. L’artiste explique qu’il met en évidence cinq grands éléments japonais : la terre (chi), l’eau (sui), le feu (ka), le vent (fû) et le vide (kokû).

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Mercredi nous avons rendez-vous au musée de la Fournaise, sur l’Île des Impressionnistes, avec Dominique et Bernard, un couple d’amis de vielle date. Bernard et moi étions collègues, ingénieurs consultants, chez André Vidal et Associés à Paris, dans les années 70.
Après la visite de l’exposition ‘Femmes’ et le lunch à la brasserie Le Napoléon, Bernard nous fait découvrir la promenade autour du fort du mont Valérien et le cimetières militaire américain de Suresnes.
Dans la foulée, il nous montre le Mémorial de l’escadrille La Fayette. Ce monument fut érigé en mémoire des aviateurs américains volontaires de l’Escadrille La Fayette engagés durant la Première Guerre mondiale. Il se trouve dans le Parc de Villeneuve-l’Étang à Marnes-la-Coquette.

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Pour terminer la semaine, nous profitons de la nuit des musées pour admirer les trois salons rénovés de l’hôtel de Soubise. Cet hôtel héberge le musée des Archives Nationales.
L’exposition temporaire, ´Des Voyageurs à l’épreuve du Terrain’ montre quelques dessins au crayon et à la plume fine réalisés par les explorateurs qui ne disposaient pas de caméras digitales. Voir ci-dessous.

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Toujours dans le Marais, le musée de la Chasse et de la Nature expose des tableaux de chasse en provenance de la collection privée d’Albert I de Monaco, kitsch mais intéressants.
Au rez-de chausse, la musée présente des œuvres du peintre américain Hippolyte-Alexandre Michallon alias Mark Beard, connu pour sa représentation réaliste d’animaux sauvages et ses tableaux de chasse.
Voir ci-dessous une aquarelle de l’artiste.

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Suite la semaine prochaine.

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2 commentaires pour Carnet de Bord 16/5 – Paris # 3 – Albert Marquet, Guimet,Fournaise,Archives,Chasse

  1. Roland Schiltz dit :

    La belle moisson de chefs-d’oeuvre, à nouveau, Guy! Merci aussi pour le super-bonus de tes aquarelles! « Bonne continuation », comme on dit aujourd’hui dans certains restaurants ;o) .

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