Carnet de Bord 16/12 – Paris 10 – Philippe Geluck, Albert Einstein, Stéphane Thidet, Olafur Eliasson, Bulle d’O,

imageAu Circul’Livre du 2e arrondissement, au coin de la rue Montorgeuil et de la rue Bachaumont, nous sélectionnons deux livres qui nous intéressent.
‘Le Cas Edouard Einstein’ par Laurent Seksik et ‘Kartoffelkäferzeiten’ par Paul Maar.
Le premier roman relate l’histoire du fils schizophrène d’Albert Einstein. Par une succession de chapitres courts, l’histoire évolue vue par Édouard, par sa mère Mileva et par son père Albert.
Le second livre se situe en Allemagne dans la période entre l’après-guerre et le ´Wirtschafswunder’.
Tous les samedis matin nous allons chiner au Circul’Livre du jour. Créé en avril 2004, l’initiative soutenue par une quinzaine de mairies de Paris offre gratuitement à tout passant intéressé, un choix de livres. L’idée est de promouvoir la lecture parmi la population.
Pour plus détails cliquez le lien suivant
http://circul-livre.blogspirit.com/qu-est-ce-que-circul-livre.html

Sur le chemin du retour, au 23 rue de l’Arbre Sec, dans le 1e arrondissement, au Musée en Herbe, nous découvrons l’exposition intitulée ‘L’Art et le Chat’, organisée par Philippe Geluck.
L’humoriste a associé des tableaux d’artistes renommés à des dessins humoristiques avec son chat comme personnage central.
Je joins quelques exemples des dessins de Geluck, les orignaux sont suffisamment connus pour ne pas devoir les publier.

Lundi dernier, motivé par le soleil du matin, le métro 1 nous conduit à la Fondation Vuitton.
Arrivés au Jardin d’Acclimatation, le ciel se ferme et c’est sous derrière une toile grise que nous observons l’architecture de Ghery, transformée par Daniel Buren. L’artiste a fait placer des panneaux colorés sur les surfaces en verre du bâtiment. Contrairement à l’effet escompté, cette initiative diminue la grandeur de l’œuvre de Frank Ghery. L’ensemble paraît plus petit que nous l’avions en mémoire et lui confère une certaine banalité.
Plus haut, sur le trajet de la ligne 1, des jeunes créateurs ont installés des meubles extérieurs sur l’esplanade de la Defence.
Nous aimons la promenade élevée et les bancs de travail orientés vers l’Arc de Triomphe.

Mercredi, nous allons à Versailles voir la chute d’eau que l’artiste Danois Olafur Eliasson a installé dans le bassin de Neptune. Le hasard veut que fassions le trajet en RER C avec notre amie Qing. Elle part guider un groupe de touristes Chinois dans la Galerie des Glaces du Château, c’est son métier.

Jeudi, nos amis américains Bill et Genevieve quittent le port pour une croisière sur la Marne. Ils vivent à Paris sur leur bateau le River Pipit. Comme tout résident de l’Arsenal, la règle veut que chaque année en été, ils libèrent leur emplacement pour une durée minimale de 21 jours.


Cette mesure permet de libérer des emplacement pour les plaisanciers de passage et elle contraint les résidents d’avoir un bateau navigable.
La plupart des ports, en France et ailleurs, sont encombrés de bateaux dont l’unique caractéristique est de flotter. Bon nombre sont crasseux, leurs moteurs n’ont plus tourné depuis des années et leurs propriétaires en ont oublié l’existence. D’autres sont habités mais naviguer ne fait pas partie de la préoccupation de leurs occupants.
Un bateau qui ne navigue pas à perdu son âme.

Entre temps, la vie dans le port continue. Cet après-midi de ce dimanche ensoleillé, nous aidons une voisine à tourner son bateau. Les travaux d’aménagement terminé, Nathalie a souhaité avoir le Bulle d’O cul à quai et sa terrasse orientée vers le bassin.

Comme chaque semaine, celle qui vient de s’écouler nous a trimbalé de galerie en exposition. Open Space expose du ‘Street Art’ sur le thème des montres Casio G-Shock. Froissart fête les 50 ans d’existence du bikini. La Fondation EDF montre une série de photos ´Enfants non Accompagnés’ dans le camps d’attente de Calais. Le musée Cernuschi, près du parc Monceau, nous fait découvrir le peintre chinois Zao Wu-Ki.
Dans l’Orangerie du Luxembourg, Alain Kramer expose des photos de fonds abstraits,
Olivier de Mazières des huiles et pastels de paysages, et Jacqueline Badord et Olivier Desamps des dessins et des sculptures.

Enfin, dans l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins, l’artiste français Stéphane Thidet nous ravit avec la magie de son installation. Deux branches de bois mort tournent lentement, suspendues au plafond par des fils invisibles. Une des extrémités trace un sillage dans l’eau qui recouvre le fond de la salle.

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Demain commence une nouvelle semaine. Ce soir le stade de France sera en effervescence.

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